FAQ
Questions fréquentes
100 réponses précises sur nos prestations, nos tarifs, notre méthode et nos engagements contractuels.
- En bref
- Cette FAQ répond à quatre-vingts questions concrètes sur les prestations d'Azetria : fourchettes budgétaires par type de projet, délais de réalisation, propriété du code source, modalités de maintenance, garanties de performance, fonctionnement des agents IA et conditions contractuelles.
L'agence et ses prestations
Azetria conçoit et développe des sites web, des applications métier et des plateformes SaaS avec le framework Laravel, met en place des automatisations basées sur l'intelligence artificielle, intègre des API tierces et travaille la visibilité de ces plateformes sur Google et dans les moteurs de réponse génératifs. L'agence intervient du cadrage initial à l'exploitation en production.
Dix-huit personnes en interne : développeurs backend et frontend, architectes, spécialistes IA, consultants SEO, designers produit et chefs de projet. Nous ne sous-traitons pas le développement. Sur les missions très volumineuses, nous renforçons l'équipe avec des indépendants qui travaillent régulièrement avec nous depuis plusieurs années.
Les deux, à condition que le projet ait une réalité économique. Notre portefeuille se répartit approximativement entre PME industrielles et de services, startups financées en série A ou B, et directions métier de grands groupes. Le critère n'est pas la taille, mais la présence d'un interlocuteur capable de décider.
Oui. Nous travaillons régulièrement avec des clients en Belgique, en Suisse, au Maroc et au Canada. Les échanges se font en français, en anglais ou en arabe selon les équipes. Les déplacements sur site sont possibles pour les phases de cadrage et les ateliers importants.
Oui, et c'est environ un tiers de notre activité. Nous commençons systématiquement par un audit de deux à cinq jours : lecture du code, revue de l'architecture, évaluation de la dette et des risques de sécurité. Cet audit est facturé, et son rapport vous appartient même si vous décidez ensuite de ne pas travailler avec nous.
Nous concevons des interfaces et des design systems, pas des identités de marque complètes. Si vous avez besoin d'un logo, d'une charte ou d'un territoire de marque, nous travaillons avec deux studios partenaires et coordonnons l'ensemble. Nous ne facturons pas de marge sur leur intervention.
Oui, sous deux formes : transfert de compétences intégré à la mission (vos développeurs participent aux revues de code et aux décisions d'architecture), ou formations dédiées de deux à cinq jours sur Laravel, les tests automatisés, l'architecture applicative ou le SEO technique.
Une ESN vend du temps ; nous vendons un résultat livré. Concrètement : nos devis sont forfaitaires par lot, nous portons la responsabilité des choix d'architecture, et nos engagements de performance sont contractuels. En contrepartie, nous exigeons une phase de cadrage sérieuse avant de chiffrer.
Oui, et nous le recommandons. Les personnes présentes au premier rendez-vous sont celles qui travailleront sur votre projet. Nous n'avons pas d'équipe commerciale distincte de l'équipe de production.
Industrie et distribution B2B, services financiers et assurance, santé et laboratoires, édition et formation, logistique. Cette expérience sectorielle compte surtout sur les applications métier, où comprendre le vocabulaire et les contraintes réglementaires du client fait gagner plusieurs semaines.
Budget et tarification
Entre 650 € et 1 500 € HT pour un site de cinq à quinze pages incluant le design sur mesure, le développement, un back-office éditorial, le socle SEO et la mise en ligne. En dessous de 600 €, il s'agit d'un thème adapté, ce que nous ne proposons pas : d'autres prestataires le font très correctement pour ce budget.
Le plancher réaliste se situe autour de 2 800 € HT pour un premier périmètre utilisable en production. La majorité de nos applications métier se situent entre 4 000 € et 9 000 € HT selon le nombre de processus couverts, les intégrations nécessaires et les exigences de sécurité.
Une première version commercialisable démarre autour de 4 500 € HT et dépasse fréquemment 10 000 € HT lorsqu'il faut du multi-tenant, de la facturation récurrente, une API publique et un tableau de bord d'administration. Nous recommandons de découper : un périmètre restreint mis en marché rapidement, puis des lots financés par les premiers revenus.
Au forfait par lot dans la grande majorité des cas, ce qui suppose un cadrage préalable. La régie n'est proposée que pour des missions d'accompagnement continu ou de renfort d'équipe, au taux journalier de 75 € HT.
Un dépassement lié à une mauvaise estimation de notre part est à notre charge : c'est le principe du forfait. Un dépassement lié à une demande hors périmètre fait l'objet d'un avenant chiffré et validé avant tout développement. Sur nos trois dernières années, l'écart moyen entre devis initial et facture finale est inférieur à 6 %.
Oui, entre 350 € et 900 € HT selon la complexité. Il produit un livrable qui vous appartient : périmètre détaillé, modèle de données, architecture cible, planning et chiffrage ferme. Si vous nous confiez la réalisation, ce montant est déduit du forfait de développement.
Oui. Le schéma habituel est 30 % à la commande, puis des versements à chaque lot livré et validé, et un solde de 15 % à la mise en production. Sur les projets supérieurs à 6 000 €, un étalement sur douze mois est négociable.
Comptez entre 12 % et 20 % du coût de développement initial par an. Cela couvre les mises à jour de sécurité, la correction d'anomalies, la supervision, les sauvegardes et un volant d'heures d'évolution. Une application sans maintenance devient vulnérable en moins de dix-huit mois.
Elle reflète la grille tarifaire réelle utilisée dans nos devis et donne le bon ordre de grandeur dans environ 80 % des cas. L'écart provient presque toujours de contraintes non exprimées dans un formulaire : intégration à un système hérité, exigences réglementaires, reprise de données complexe.
Non, dans le cadre d'un forfait : les points quotidiens, les démonstrations et les échanges courants sont inclus. Seuls les ateliers exceptionnels demandés hors périmètre — par exemple une formation de vos équipes — font l'objet d'une facturation distincte.
Délais et planification
À partir d'une semaine après validation du design, contenus fournis. Un site simple tient dans cette semaine ; dès que le périmètre se complique — multilingue, espace client, intégrations — comptez dix à quinze jours. Le délai est arrêté au cadrage et annoncé avant de commencer, jamais découvert en cours de route. La rédaction des textes est le facteur qui allonge le plus souvent le calendrier : prévoyez trois à cinq jours supplémentaires si vous nous la confiez.
Une à deux semaines pour un premier périmètre en production, cadrage inclus. Nous livrons par incréments quotidiens : un premier module est généralement utilisable dès le quatrième jour, ce qui permet de commencer à former les utilisateurs pendant que le reste avance.
Oui, en mobilisant plus de personnes en parallèle, avec une majoration de 35 %. La compression a une limite physique : au-delà d'environ 25 % de gain, ajouter des développeurs ralentit le projet au lieu de l'accélérer, à cause du coût de coordination.
Trois à cinq jours ouvrés après signature. Nous refusons de lancer un projet sans avoir libéré l'équipe complète : sur un cycle d'une à trois semaines, commencer avec une demi-équipe rend la promesse intenable.
Nous replanifions. Un retard de validation ou de fourniture de contenus décale le calendrier d'autant, et peut entraîner une attente si l'équipe a été réaffectée entre-temps. Ces situations sont anticipées dans le contrat pour éviter toute discussion tardive.
Nous livrons par incréments quotidiens, dans un cadre forfaitaire. Sur un projet d'une à trois semaines, un sprint de deux semaines n'aurait aucun sens : l'environnement de recette est mis à jour à chaque fusion et le point d'avancement est journalier. Le périmètre global est fixé au cadrage ; c'est l'ordre de réalisation qui reste ajustable.
Un point de quinze minutes chaque matin, plus un canal écrit permanent pour les questions courantes. Vous avez également accès en continu à l'environnement de recette et au suivi des tâches.
Un à deux jours selon la taille du projet. Elle comprend vos tests métier, les corrections, un audit d'accessibilité, des tests de charge si nécessaire, et la préparation de la bascule. Nous recommandons de mobiliser au moins deux utilisateurs finaux sur cette journée.
Travailler ensemble
D'un interlocuteur décisionnaire réellement joignable pendant toute la durée du projet, d'un accès à vos systèmes existants si une intégration est prévue, et d'une idée claire du résultat attendu. Un cahier des charges détaillé n'est pas nécessaire : le cadrage sert précisément à le produire.
Comptez une heure par jour pour le référent projet, et une demi-journée pour les utilisateurs métier au moment de la recette. Le cadrage du premier jour demande une présence de deux heures.
Un chef de projet unique pour la coordination, et l'architecte responsable de votre plateforme pour les sujets techniques. Les deux sont présents dès le premier rendez-vous et restent les mêmes pendant toute la mission.
Un canal Slack ou Teams partagé pour les échanges courants, un outil de suivi des tâches accessible en lecture, et la visioconférence pour les points formels. Les décisions importantes sont systématiquement confirmées par écrit.
Oui. Toute demande nouvelle est chiffrée en jours et en euros, puis vous arbitrez : ajout au budget, remplacement d'une fonctionnalité prévue, ou report à une phase ultérieure. Rien n'est développé sans validation écrite.
Oui, c'est même souvent une bonne idée. Vos développeurs accèdent au dépôt, participent aux revues de code et peuvent prendre en charge des lots. Nous fixons ensemble les conventions et les critères de qualité en début de mission.
Oui, systématiquement et avant tout échange de détails sur votre projet. Nous pouvons signer le vôtre ou fournir le nôtre. Nos collaborateurs sont individuellement liés par des clauses de confidentialité.
Le contrat prévoit une clause de sortie à chaque fin de lot : vous récupérez le code produit, la documentation et les accès, et vous ne payez que les lots livrés. Nous préférons une séparation propre à une mission qui s'enlise.
Choix techniques
Pour trois raisons mesurables : un écosystème mature qui couvre files d'attente, cache, authentification et tests sans dépendances exotiques ; une communauté francophone importante, donc un recrutement possible pour votre équipe interne ; et un rythme de versions prévisible avec support de sécurité pluriannuel. Le confort de développement compte, mais il ne serait pas suffisant.
Uniquement pour reprendre un site existant que le client souhaite conserver. Nous ne démarrons pas de nouveau projet sur WordPress : la dette de sécurité liée aux extensions tierces et la difficulté à faire évoluer le modèle de données au-delà d'un blog rendent le coût total supérieur à moyen terme.
Pour la robustesse du typage, la qualité de l'implémentation JSON (jsonb indexable), les index partiels et fonctionnels, et les extensions comme pgvector qui permettent la recherche sémantique sans base supplémentaire. Sur une application métier destinée à durer, ces différences se traduisent en heures de développement économisées.
Oui lorsque l'interface le justifie : éditeur complexe, tableau de bord temps réel, application très interactive. Pour la majorité des projets, Livewire et Alpine.js suffisent et évitent de maintenir deux applications distinctes. Le choix se décide au cadrage, sur des critères d'usage.
Revue de code obligatoire avant toute fusion, analyse statique PHPStan au niveau 6 minimum, formatage automatique via Laravel Pint, suite de tests exécutée à chaque commit et budget de performance vérifié en intégration continue. Aucun de ces contrôles n'est optionnel.
Oui, avec une couverture cible de 80 % sur la logique métier et 100 % sur les parcours critiques comme le paiement ou l'authentification. Les tests ne sont pas une option facturée séparément : ils font partie du développement.
Protection CSRF et XSS par défaut, politique de sécurité du contenu stricte, limitation de débit sur les formulaires et l'authentification, validation systématique des entrées, en-têtes de sécurité complets, chiffrement des données sensibles au repos, et surveillance des vulnérabilités des dépendances. Une revue de sécurité est incluse avant chaque mise en production.
Nous visons le niveau AA des WCAG 2.2 et réalisons un audit avant mise en ligne : navigation clavier complète, contrastes vérifiés, structure sémantique, textes alternatifs, gestion du focus et compatibilité lecteur d'écran. Le rapport de conformité vous est remis.
Les versions LTS de Laravel bénéficient de correctifs de sécurité pendant trois ans. Dans un contrat de maintenance, nous planifions la montée de version dans cette fenêtre, avec un test complet de non-régression. Une montée de version faite à temps prend quelques jours ; repoussée de cinq ans, elle devient une réécriture.
Oui par défaut : nos environnements sont hébergés en France ou en Allemagne chez des fournisseurs soumis au droit européen. Un hébergement sur une autre zone est possible si votre activité l'exige, avec les clauses contractuelles correspondantes.
Chaque fusion vers la branche principale déclenche la suite de tests, l'analyse statique et la construction des assets. Le déploiement en production est déclenché manuellement, sans coupure de service, avec migration de base réversible et possibilité de retour arrière immédiat.
Oui pour les environnements de développement, afin que chaque poste soit strictement identique. En production, nous adaptons : serveur applicatif classique via Laravel Forge pour les projets courants, orchestration conteneurisée pour les architectures qui le justifient.
Laravel et développement
Laravel est un framework de développement web écrit en PHP, publié en 2011 et aujourd'hui le plus utilisé de son écosystème. Il fournit une structure et des composants prêts à l'emploi — routage, base de données, authentification, files d'attente, cache, tests — qui évitent de réécrire les fondations de chaque application.
Oui. Les limites rencontrées en production viennent presque toujours des requêtes en base, du cache et de l'architecture, pas du framework. Avec PostgreSQL correctement indexé, Redis pour le cache et les sessions, et Octane si nécessaire, une application Laravel encaisse plusieurs milliers de requêtes par seconde sur une infrastructure modeste.
Concrètement : la logique métier est isolée dans des services et des actions, les accès aux données passent par des dépôts interchangeables, les objets de transfert typés remplacent les tableaux associatifs, et les contrôleurs ne font qu'orchestrer. Résultat pratique : changer la source de données ou le rendu ne touche pas la logique métier.
Livewire pour la majorité des interfaces d'administration et des formulaires complexes : il permet de rester sur une seule base de code. Une API séparée est justifiée lorsqu'il faut alimenter une application mobile, un partenaire externe ou une interface très interactive.
Par les files d'attente Laravel supervisées avec Horizon : envoi d'e-mails, génération de documents, appels à des API externes, traitements IA. Une requête HTTP ne doit jamais dépasser quelques centaines de millisecondes ; tout le reste part en arrière-plan avec des règles de reprise explicites.
Oui, via Laravel Reverb ou un service de diffusion tiers : notifications instantanées, tableaux de bord vivants, collaboration simultanée. Nous vérifions au cadrage que le besoin justifie l'infrastructure supplémentaire, car le temps réel a un coût d'exploitation réel.
Par découpage fonctionnel plutôt que par type de fichier : chaque domaine métier regroupe ses actions, services, dépôts et objets de transfert. Les dossiers standards du framework restent en place pour tout ce qui relève de l'infrastructure. Ce compromis reste lisible pour un développeur Laravel arrivant sur le projet.
Oui, c'est une part importante de notre activité. La méthode dépend du volume : réécriture progressive avec cohabitation des deux systèmes pour les applications critiques, ou reprise complète quand la base de code existante est trop dégradée pour servir de référence.
Intelligence artificielle
Un agent IA est un programme qui reçoit un objectif, décide lui-même des étapes à suivre, appelle des outils — votre API, une base de données, un service externe — et vérifie son résultat avant de rendre la main. La différence avec un simple appel à un modèle de langage est l'autonomie sur plusieurs étapes et l'accès à des actions réelles.
Ceux où une tâche répétitive mobilise du temps humain sur du texte ou des documents : qualification de demandes entrantes, extraction de données depuis des factures ou des contrats, rédaction de premiers jets, réponse à des questions internes fondée sur votre documentation, classification et routage. La rentabilité se calcule en heures économisées, pas en effet de démonstration.
Par trois mesures cumulées : ancrage systématique des réponses dans vos documents avec citation de la source, contraintes de format vérifiées par le code avant restitution, et validation humaine obligatoire sur toute action irréversible. Un système qui n'a pas de source pour répondre doit dire qu'il ne sait pas — c'est une exigence de conception, pas une option.
Le RAG, ou génération augmentée par récupération, consiste à rechercher les passages pertinents dans vos propres documents, puis à demander au modèle de répondre uniquement à partir de ces passages. Cela permet d'obtenir des réponses fondées sur vos données internes sans réentraîner de modèle, et de citer la source de chaque affirmation.
Cela dépend de l'architecture retenue et vous en décidez. Avec les offres entreprise d'OpenAI et d'Anthropic, les données ne sont pas utilisées pour entraîner les modèles et la rétention est contractuellement limitée. Si votre secteur l'impose, nous déployons des modèles ouverts sur une infrastructure européenne, avec un coût d'exploitation plus élevé.
Pour un assistant interne traitant quelques milliers de requêtes par mois, comptez 80 € à 400 € mensuels d'appels aux modèles. Le coût dépend surtout de la taille du contexte envoyé : une bonne architecture de recherche divise la facture par cinq à dix par rapport à une approche naïve.
Avec un jeu d'évaluation construit à partir de cas réels de votre activité, exécuté à chaque modification du prompt ou du modèle. Nous suivons le taux de réponse correcte, le taux d'abstention, la latence et le coût par requête. Sans ce dispositif, toute modification est un pari.
Le remplacer, non ; absorber les demandes répétitives, oui. Les déploiements que nous observons traitent automatiquement 40 % à 60 % des demandes de premier niveau, avec transfert immédiat à un humain dès que la confiance est insuffisante. Promettre davantage serait malhonnête.
La majorité des usages que nous mettons en œuvre relèvent du risque limité : l'obligation principale est d'informer clairement l'utilisateur qu'il interagit avec un système automatisé. Les usages touchant au recrutement, au crédit ou à l'évaluation de personnes relèvent du haut risque et imposent documentation, supervision humaine et traçabilité — nous les cadrons différemment.
Très souvent, oui, et c'est fréquemment la bonne réponse. Un traitement déterministe fondé sur des règles claires est plus rapide, moins cher et plus fiable qu'un modèle de langage. Nous ne proposons de l'IA que lorsque la tâche implique du langage naturel, de la variabilité ou du jugement.
Référencement naturel
Le socle technique l'est systématiquement : structure d'URL, balisage sémantique, données structurées, performance, plan de redirections, sitemaps et fichier robots. La stratégie de contenu et le netlinking font l'objet d'une prestation distincte, car ils demandent un travail continu sur plusieurs mois.
Les corrections techniques produisent un effet en trois à huit semaines. Une stratégie de contenu met quatre à huit mois à devenir visible sur des requêtes concurrentielles, et douze à dix-huit mois pour atteindre son plein potentiel. Toute promesse de résultat en un mois doit être considérée comme un signal d'alerte.
Non, et personne ne le peut sérieusement : le classement dépend de facteurs concurrentiels hors de notre contrôle. Nous nous engageons en revanche sur des livrables et des indicateurs intermédiaires vérifiables : pages indexées, couverture technique, performance, progression des positions sur un panier de requêtes suivi.
Ce sont trois indicateurs mesurés par Google sur les visites réelles : le LCP, temps d'affichage du plus grand élément visible, à maintenir sous 2,5 secondes ; l'INP, délai de réponse aux interactions, sous 200 millisecondes ; et le CLS, stabilité visuelle de la page, sous 0,1. Ils influencent le classement et, surtout, le taux de rebond.
Une refonte mal préparée, oui : la perte moyenne constatée dans le secteur dépasse 30 %. Elle est évitable avec un relevé exhaustif des URL existantes, un plan de redirections 301 vérifié une par une, la conservation des contenus performants et une surveillance renforcée les six semaines suivant la bascule.
Pas forcément un blog, mais oui à du contenu qui répond aux questions de vos acheteurs. Sur un marché B2B technique, dix pages profondes et à jour produisent davantage qu'une centaine d'articles superficiels. La régularité compte moins que la profondeur et la mise à jour.
Non. Nous travaillons la notoriété par des contenus citables, les relations presse spécialisées, les partenariats et les annuaires professionnels légitimes. L'achat de liens expose à une sanction manuelle dont la récupération prend souvent plus d'un an.
Search Console pour les impressions, clics et positions ; GA4 pour le comportement et les conversions ; un suivi de positions sur un panier de requêtes défini ensemble ; et surtout le nombre de demandes commerciales issues du canal organique. C'est ce dernier chiffre qui décide de la poursuite d'un budget.
Oui, pour les entreprises avec une implantation physique ou une zone de chalandise : fiche Google Business Profile, données structurées LocalBusiness, pages par zone géographique à contenu réellement différencié, cohérence des coordonnées sur les annuaires et gestion des avis.
Google ne sanctionne pas l'usage de l'IA en soi, mais le contenu sans valeur ajoutée. Publier en masse des textes générés sans expertise ni vérification produit à court terme du volume et à moyen terme une perte de confiance. Nous utilisons l'IA pour la structuration et la recherche documentaire, pas pour signer un article à notre place.
Moteurs génératifs (GEO)
Le GEO, ou Generative Engine Optimization, désigne l'ensemble des techniques visant à faire citer une marque ou un contenu dans les réponses produites par les moteurs génératifs : ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity ou les aperçus IA de Google. L'objectif n'est plus d'obtenir un clic sur un lien, mais d'être la source qu'un système reprend pour formuler sa réponse.
Le SEO optimise le classement d'une page dans une liste de résultats ; le GEO optimise la probabilité qu'un passage précis soit extrait et cité. Les leviers diffèrent : réponses autonomes en tête de section, données chiffrées attribuées à une source, définitions explicites, tableaux comparatifs, auteurs identifiables et cohérence de l'entité sur l'ensemble du web.
Non. Les moteurs génératifs s'appuient largement sur l'index de recherche classique pour sélectionner leurs sources : un contenu invisible sur Google a peu de chances d'être cité par ChatGPT. Le GEO se superpose au SEO, il ne le remplace pas.
En interrogeant régulièrement les principaux assistants sur un panier de questions représentatives de votre marché, et en relevant la fréquence de citation de votre marque, le contexte de la mention et les concurrents cités. Nous complétons par l'analyse des visites référencées depuis les domaines de ces assistants dans vos journaux serveur.
Pour un site qui publie du contenu afin d'être trouvé, non : bloquer GPTBot ou ClaudeBot revient à s'exclure des réponses générées. La question se pose différemment pour un éditeur dont le contenu est le produit vendu. Nous documentons ce choix dans le fichier robots.txt de chaque projet.
C'est un fichier Markdown placé à la racine du site qui présente l'entité, ses offres et ses contenus de référence sous une forme directement exploitable par un modèle de langage, sans avoir à analyser le HTML. La convention n'est pas un standard officiel, mais son coût de mise en place est négligeable au regard du gain potentiel de clarté.
Les définitions claires, les comparatifs structurés en tableau, les chiffres datés et attribués, les procédures numérotées et les questions-réponses. À l'inverse, les textes purement narratifs, les contenus sans auteur identifié et les affirmations sans source sont rarement repris.
Pour les moteurs qui interrogent le web en direct, comme Perplexity ou la recherche de ChatGPT, quelques jours à quelques semaines après indexation. Pour les connaissances internes des modèles, le délai dépend de leur cycle d'entraînement et se compte en mois. C'est la raison pour laquelle nous privilégions les leviers de citation en temps réel.
Hébergement et maintenance
Mises à jour de sécurité du framework et des dépendances, correction des anomalies, supervision de la disponibilité et des erreurs, sauvegardes quotidiennes testées, rapport mensuel d'activité et un volant d'heures d'évolution reportable sur trois mois.
Non, mais elle conditionne la garantie au-delà des six mois initiaux. Une application non maintenue accumule des vulnérabilités connues : au bout de dix-huit mois sans mise à jour, la remise à niveau coûte généralement plus cher que deux ans de contrat.
Sur des serveurs dédiés ou du cloud européen selon les besoins : Scaleway, OVHcloud, Hetzner ou AWS région Paris. Cloudflare est systématiquement placé en frontal pour la protection et la distribution de contenu. Vous restez propriétaire des comptes si vous le souhaitez.
99,9 % sur les contrats standards, avec une supervision toutes les minutes et une alerte immédiate de l'astreinte. Une architecture redondée permettant 99,99 % est possible ; elle multiplie le coût d'infrastructure par deux à trois, ce qui ne se justifie pas pour tous les usages.
L'alerte part automatiquement vers l'astreinte. Le délai d'intervention contractuel est de deux heures ouvrées en standard, une heure sept jours sur sept en formule étendue. Chaque incident majeur donne lieu à un compte rendu écrit avec les mesures prises pour éviter la récurrence.
Sauvegarde chiffrée quotidienne de la base et des fichiers, conservée trente jours, stockée dans une région distincte de celle de production. Une restauration complète est testée chaque mois : une sauvegarde jamais restaurée n'est pas une sauvegarde.
Oui, sans obstacle de notre part. Le code, la documentation d'architecture, les accès et les procédures de déploiement vous sont remis. Nous assurons gratuitement le transfert de connaissances vers l'équipe entrante pendant deux semaines.
Oui, après un audit préalable de deux à cinq jours. Cet audit détermine si la base de code est reprenable en l'état, et à quel coût. Nous refusons de nous engager sur une application dont nous ne pouvons pas garantir la maintenabilité.
Contrat, propriété et données
À vous, intégralement, après paiement du solde. La cession porte sur l'ensemble des droits patrimoniaux et figure explicitement au contrat. Le dépôt Git est hébergé sur votre organisation dès le premier jour, pas transféré à la fin.
Non. Nous n'intégrons que des bibliothèques open source sous licence permissive, listées dans le contrat. Aucune fonctionnalité de votre application ne dépend d'un composant Azetria dont vous devriez payer l'usage.
Uniquement avec votre accord écrit, et vous validez le texte avant publication. Certains clients acceptent la mention sans détail chiffré, d'autres une étude de cas complète, d'autres rien du tout. Le refus n'a aucune incidence sur la relation.
Nous intervenons en qualité de sous-traitant au sens du RGPD, avec un contrat de sous-traitance précisant finalités, durées de conservation, mesures de sécurité et sous-traitants ultérieurs. Nous vous accompagnons sur le registre des traitements et l'analyse d'impact si votre traitement l'exige.
Oui, lorsque le calendrier est réellement contraint, à condition qu'elles soient réciproques : les retards de validation de votre côté décalent le planning de la même manière. Une clause à sens unique n'a jamais accéléré un projet.
Six mois sur toute anomalie relevant du périmètre livré, sans facturation. Les évolutions et les demandes nouvelles ne relèvent pas de la garantie et sont chiffrées séparément.
Oui, responsabilité civile professionnelle couvrant les dommages liés à nos prestations. L'attestation est fournie à la signature et renouvelée annuellement.
Les accès sont révoqués sous quinze jours. Les copies de travail sont supprimées sous trente jours, à l'exception des éléments que la loi nous impose de conserver. Un certificat de suppression est délivré sur demande.
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