Un audit utile tient en dix pages
Le rapport de cent pages qui décrit tout et ne priorise rien est un classique du secteur. Il rassure celui qui le vend et n’aide pas celui qui l’achète.
Nous livrons une liste d’actions, chacune avec son impact estimé, son coût de correction et son niveau d’urgence. Les constats descriptifs sont en annexe, pour ceux qui veulent le détail.
Les cinq axes couverts
Le code. Analyse statique, couverture de tests, dépendances obsolètes, duplication, zones que personne n’ose modifier.
L’architecture. Découpage, couplage, points de contention, capacité à évoluer sans réécriture.
La sécurité. Vulnérabilités connues des dépendances, contrôles d’accès, gestion des secrets, exposition des données personnelles.
La performance. Core Web Vitals sur données terrain, temps de réponse serveur, requêtes N+1, stratégie de cache.
Le référencement. Indexabilité, structure, données structurées, budget de crawl, et depuis 2025, citabilité par les moteurs génératifs.
Ce que révèle le plus souvent un audit
Dans la majorité des cas, le problème principal n’est pas celui que le client anticipait. On nous appelle pour « un site lent » et on trouve une base sans index sur les colonnes de jointure. On nous appelle pour « refaire le design » et on trouve un tunnel de conversion qui perd 60 % des visiteurs à l’étape 2. C’est précisément l’intérêt de mesurer avant de décider.